Jusqu’à 10 ans d’ancienneté
1/4 de mois de salaire par année
Les années incomplètes sont prises en compte au prorata des mois complets.
Estimez le montant minimal brut, la fin du délai de rétractation, la période d’homologation et la première date possible de fin du CDI.
La rupture conventionnelle individuelle permet à l’employeur et au salarié de rompre un CDI d’un commun accord. Elle doit respecter les délais légaux et être homologuée par l’administration.
Commencer la simulationVotre simulation
Choisissez le parcours adapté à votre besoin. Vous pourrez changer de mode sans perdre les données déjà saisies.
Parcours rapide
Deux informations obligatoires suffisent. Le résultat reste préparatoire : la date réelle de réception par l’administration est déterminante.
Estimation RH rapide
Estimation sur salaire déclaré
Montant brut, hors contrôle conventionnel
Moyenne disponible
Moyenne ajustée sur 3 mois
Comprendre le montant
L’indemnité est négociée entre l’employeur et le salarié, mais elle ne peut pas être inférieure au minimum applicable. Le calcul légal part du salaire mensuel brut de référence et de l’ancienneté retenue à la date de rupture.
1/4 de mois de salaire par année
Les années incomplètes sont prises en compte au prorata des mois complets.
1/3 de mois par année au-delà de 10 ans
Les dix premières années restent calculées à un quart de mois par année.
Calendrier et procédure
Le contrat continue normalement jusqu’à la date de rupture convenue. Il n’existe pas de préavis légal, mais la date de fin doit respecter la rétractation et l’instruction administrative.
Au moins un entretien permet de convenir du principe, du montant et de la date envisagée.
L’employeur et le salarié signent la convention et chacun en reçoit un exemplaire.
Le délai de rétractation commence le lendemain de la signature.
La demande d’homologation est transmise après la fin de la rétractation.
L’administration instruit la demande. La rupture peut intervenir au plus tôt après ce délai.
Exemple complet
Un salarié compte 10 ans d’ancienneté, avec un salaire brut de référence de 2 400 €. La convention est signée le 1er août 2026 en métropole, dans le parcours ordinaire.
| Étape | Date calculée | Lecture RH |
|---|---|---|
| Fin de rétractation | 17 août 2026 | Dernier jour du délai projeté |
| Première transmission | 18 août 2026 | Dépôt possible à partir de cette date |
| Fin d’instruction | 4 septembre 2026 | Projection si réception le 18 août |
| Première rupture | 5 septembre 2026 | Sous réserve du déroulement réel |
Points de vigilance
Le simulateur fournit un repère dans son périmètre. Certaines situations modifient le minimum applicable ou imposent une procédure différente.
Le minimum conventionnel de licenciement peut être supérieur au minimum légal affiché.
Absence, temps partiel, prime exceptionnelle ou rémunération variable peuvent exiger une reconstitution.
L’autorisation de l’inspecteur du travail remplace l’homologation ordinaire.
Pression, conflit ou doute sur l’accord libre des parties nécessite une analyse humaine.
Dernière étape
Dans le cas ordinaire, la demande d’homologation est transmise sur TéléRC. Pour un salarié protégé, TéléRC ne peut pas être utilisé : la demande d’autorisation est adressée à l’inspection du travail avec le Cerfa 14599*01.
Les réponses essentielles pour comprendre le calendrier, le montant et la portée du résultat.
Le minimum légal correspond à un quart de mois de salaire par année d’ancienneté jusqu’à dix ans, puis un tiers de mois par année au-delà. Il faut ensuite vérifier si la convention collective, un accord, le contrat ou un usage prévoit un montant plus favorable.
Oui pour 18 conventions collectives actuellement couvertes par le moteur officiel en contrôle détaillé. L’outil compare alors le minimum légal et le minimum conventionnel et retient le plus favorable. Pour les autres IDCC, il affiche uniquement le plancher légal et signale que la comparaison reste à effectuer.
Le délai de rétractation est de quinze jours calendaires à compter du lendemain de la signature. La demande d’homologation est ensuite instruite pendant quinze jours ouvrables à compter du lendemain de sa réception par l’administration.
Non, la rupture conventionnelle ne comporte pas de préavis légal. L’employeur et le salarié choisissent une date de fin du contrat qui doit toutefois être postérieure aux délais de rétractation et d’homologation applicables.
Oui. L’outil contrôle un plancher, pas un plafond. L’employeur et le salarié peuvent négocier une indemnité supérieure au minimum applicable.
Oui. Choisissez « Calendrier uniquement », puis renseignez la date de signature et le statut de salarié protégé. La date réelle de réception peut ensuite être ajoutée pour fiabiliser la projection.
Non. Aoria RH prépare les dates, le montant et les points de contrôle. Dans le cas ordinaire, la demande officielle d’homologation doit ensuite être transmise sur TéléRC. Pour un salarié protégé, TéléRC ne peut pas être utilisé : la demande d’autorisation est adressée à l’inspection du travail avec le Cerfa 14599*01.
L’autorisation expresse de l’inspecteur du travail remplace l’homologation ordinaire. L’inspection dispose de deux mois à compter de la réception de la demande ; son silence vaut rejet. La rupture ne peut intervenir qu’au plus tôt le lendemain du jour de l’autorisation. L’outil ne calcule cette première date qu’après saisie de la date d’autorisation.
Non. Les calculs sont réalisés localement dans le navigateur, sans sauvegarde du dossier ni envoi des rémunérations à Aoria RH.
Références
Les calculs s’appuient sur le Code du travail, les informations de Service Public et le calendrier officiel TéléRC.